Les professionnels de la justice (policiers, gendarmes, magistrats, avocats, greffiers et interprètes judiciaires) sont régulièrement confrontés, dans l’exercice de leurs fonctions, à des affaires de violences sexuelles et à des contenus particulièrement éprouvants. Cette exposition répétée peut avoir des répercussions psychologiques encore insuffisamment étudiées en France.
Dans le cadre d’une thèse de médecine en psychiatrie à l’Université de Reims Champagne-Ardenne, cette étude est consacrée à la perception de cet impact psychologique, aux besoins d’accompagnement des professionnels concernés et aux stratégies de prévention pouvant être mises en place.
Cette recherche est réalisée par Béatrice de Navacelle, sous la direction des Professeurs Thierry Baubet et Anne-Catherine Rolland, en collaboration avec le cabinet Navacelle et le Comité universitaire de ressources pour la recherche en santé (CURRS) de l’Université de Reims Champagne-Ardenne.
Objectifs de l’étude
L’étude vise à :
- mieux comprendre la perception de l’impact psychologique lié à l’exposition aux affaires de violences sexuelles ;
- identifier les besoins en matière d’accompagnement des professionnels concernés ;
- contribuer au développement de dispositifs de prévention adaptés.
Qui peut participer ?
L’étude s’adresse aux professionnels exerçant en France et confrontés, dans le cadre de leur activité, à des affaires de violences sexuelles :
- policiers ;
- gendarmes ;
- magistrats ;
- avocats ;
- greffiers ;
- interprètes judiciaires.
Comment participer ?
La participation consiste à répondre à un questionnaire confidentiel d’une durée d’environ 20 minutes, portant sur votre expérience professionnelle et votre perception de l’impact psychologique de cette exposition.
Votre contribution permettra de faire progresser les connaissances sur cette problématique et d’alimenter les réflexions en faveur d’une meilleure prévention et d’un accompagnement adapté des professionnels de la justice.